Comptes rendus sur la littérature ancienne et moderne de toutes les nations

Archives par mot-clef → amour

Bilhaṇa, « Poèmes d’un voleur d’amour »

Il s’agit des « Cinquante Strophes du voleur » (« Caurapañcāśikā »)* de Bilhaṇa**. Ce poète hindou (XIᵉ siècle ap. J.-C.), chargé d’instruire une jeune princesse, se laissa vaincre aux charmes de sa royale élève ; après plusieurs jours de voluptés clandestines, les deux amants furent trahis, dénoncés, et surpris par le roi qui condamna à la peine de mort… Lisez la suite →

Jayadeva, « Gīta govinda »

Il s’agit du « Gīta govinda »* (« Le Chant du bouvier »), pièce à la fois chantée et dansée en l’honneur de Kṛṣṇa. Elle va fort loin dans cet érotisme sans frein qui déborde d’ordinaire dans les tableaux indiens, et qui comporte avec peine une interprétation mystique. Ce que l’on sait sur Jayadeva**, l’auteur de cette pièce (XIIᵉ… Lisez la suite →

Amaru, « Anthologie érotique »

Il s’agit de l’anthologie érotique que les Hindous appellent « La Centurie » ou « La Centaine de strophes » (« Śatakam »*). On attribue au roi Amaru** (VIIᵉ siècle ap. J.-C.) ces cent petites étincelles poétiques qui semblent jaillir du flambeau même de l’Amour, et dont chacune, selon le jugement d’Ānandavardhana***, contient tant de choses qu’elle équivaut à un grand… Lisez la suite →

Saikaku, « Le Grand Miroir de l’amour mâle. Tome II »

Il s’agit du « Nanshoku ôkagami »* (« Le Grand Miroir de l’amour mâle ») d’Ihara Saikaku**, marchand japonais qui, après la mort de sa femme et de sa fille aveugle, se consacra entièrement à l’art du roman, où il devint un maître célèbre, et le plus habile des écrivains. À la naissance de Saikaku, en 1642, le Japon… Lisez la suite →

Saikaku, « Le Grand Miroir de l’amour mâle. Tome I »

Il s’agit du « Nanshoku ôkagami »* (« Le Grand Miroir de l’amour mâle ») d’Ihara Saikaku**, marchand japonais qui, après la mort de sa femme et de sa fille aveugle, se consacra entièrement à l’art du roman, où il devint un maître célèbre, et le plus habile des écrivains. À la naissance de Saikaku, en 1642, le Japon… Lisez la suite →

Saikaku, « Chroniques galantes de prospérité et de décadence »

Il s’agit du « Kôshoku seisuiki »* (« Chroniques galantes de prospérité et de décadence ») d’Ihara Saikaku**, marchand japonais qui, après la mort de sa femme et de sa fille aveugle, se consacra entièrement à l’art du roman, où il devint un maître célèbre, et le plus habile des écrivains. À la naissance de Saikaku, en 1642, le… Lisez la suite →

Saikaku, « L’Homme qui ne vécut que pour aimer »

Il s’agit du « Kôshoku ichidai otoko »* (« L’Homme qui ne vécut que pour aimer ») d’Ihara Saikaku**, marchand japonais qui, après la mort de sa femme et de sa fille aveugle, se consacra entièrement à l’art du roman, où il devint un maître célèbre, et le plus habile des écrivains. À la naissance de Saikaku, en 1642,… Lisez la suite →

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