Il s’agit des contes satiriques et philosophiques de Voltaire (XVIIIᵉ siècle). « Il ne faut pas juger ces productions avec sévérité ; elles ne soutiendraient pas une critique sérieuse », dit le baron de Grimm*. En effet, il n’y a dans ces contes ni art, ni poésie, ni sagesse sérieuse, ni de ces sentiments nobles qu’on rencontre dans Lisez la suite →