Il s’agit d’une traduction du « Livre de l’épreuve » (« Mosibet namèh »*) de Férid-eddin Attar** (XIIᵉ siècle). Je considère Attar comme le meilleur poète mystique de la Perse. Certes, le nombre des Persans qui se sont distingués dans le genre est si considérable, et plusieurs d’entre eux ont acquis tant de gloire, que cette opinion peut paraître Lisez la suite →