Il s’agit du « Nanshoku ôkagami »* (« Le Grand Miroir de l’amour mâle ») d’Ihara Saikaku**, marchand japonais qui, après la mort de sa femme et de sa fille aveugle, se consacra entièrement à l’art du roman, où il devint un maître célèbre, et le plus habile des écrivains. À la naissance de Saikaku, en 1642, le Japon Lisez la suite →