Il s’agit du « Saikaku shokoku banashi »* (« Contes des provinces par Saikaku ») et du « Honchô nijû fukô »** (« Vingt parangons d’impiété filiale de notre pays ») par Ihara Saikaku***, marchand japonais qui, après la mort de sa femme et de sa fille aveugle, se consacra entièrement à l’art du roman, où il devint un maître célèbre, et le Lisez la suite →