Il s’agit du « Journal d’une éphémère ». Ce genre d’écrits intimes qui tient tant de place dans la littérature féminine du Japon, je veux dire le « nikki » (« journal »), fut inauguré (chose étrange !) par un homme, Ki no Tsurayuki*, préfet de la province de Tosa. Dans son « Tosa nikki »** (« Journal de Tosa »), rédigé en 935 ap. J.-C., Lisez la suite →