Il s’agit de deux chefs-d’œuvre de la « littérature d’ermitage » du Japon. 1º Le « Tsurezure-gusa »* (« Cahier des heures oisives ») du moine Kenkô**, dans la traduction de MM. Charles Grosbois et Tomiko Yoshida. Cette œuvre, d’une forme très libre (Kenkô prétend qu’il s’agit de « bagatelles » notées « au gré de ses heures oisives »***, d’où le titre), constitue un ensemble… Lisez la suite →