Comptes rendus sur la littérature ancienne et moderne de toutes les nations

Archives par mot-clef → morale

« Printemps et Automnes de Lü Buwei »

Il s’agit des « Printemps et Automnes du sieur Lü »* (« Lü shi chun qiu »**). Ce sieur Lü, de son nom complet Lü Buwei*** (IIIᵉ siècle av. J.-C.), était une sorte de Mazarin chinois : il exerça la régence pendant la minorité du jeune prince qui devait être un jour Empereur ; d’aucuns veulent même qu’il ait été son Lisez la suite →

« L’Invariable Milieu »

Il s’agit de « L’Invariable Milieu » (« Zhongyong »*). Un disciple de Confucius, peut-être Zi Si**, aurait composé ce livre, qui traite de différents sujets de morale, et en particulier du « milieu », terme abstrait et de convention, par lequel on désigne la tempérance. En effet, le caractère « zhong » signifie « milieu », et « yong », « invariable, juste, médiocre » ; c’est donc le Lisez la suite →

« “Hiao King” : Le Livre de la piété filiale »

Il s’agit du « Livre de la piété filiale » (« Hiao King »*), qui constitue avec « La Grande Étude », « la porte par où l’on accède au rayonnement »** de la morale chinoise. Un disciple de Confucius, peut-être Tseng-tseu***, aurait composé ces deux ouvrages. Soit préjugé ou raison, obstination ou justice, la Chine, après vingt-cinq siècles, continue encore à les Lisez la suite →

« La Grande Étude »

Il s’agit de « La Grande Étude » (« Ta-hio »*), qui constitue avec « Le Livre de la piété filiale », « la porte par où l’on accède au rayonnement »** de la morale chinoise. Un disciple de Confucius, peut-être Tseng-tseu***, aurait composé ces deux ouvrages. Soit préjugé ou raison, obstination ou justice, la Chine, après vingt-cinq siècles, continue encore à les Lisez la suite →

Mencius, « Œuvres »

Il s’agit des « Œuvres » de Mencius* (ou Meng-tseu**), moraliste qui fleurissait en Chine à la même époque qu’Aristote en Grèce. On raconte que la mère de Mencius habitait près d’un cimetière. Mencius encore enfant allait au milieu des tombes, et imitait par amusement les cérémonies et les lamentations qui s’y faisaient. Sa mère se dit : Lisez la suite →

« Les Entretiens de Confucius »

Il s’agit des « Entretiens de Confucius » (« Lunyu »*). Depuis l’antiquité et jusqu’à la Révolution de 1911, Confucius exerça en Chine une influence si prodigieuse qu’elle fut comparée à celle du Bouddha, du Christ ou de Mahomet. Sa tablette était dans toutes les écoles ; les maîtres et les élèves devaient se prosterner devant ce nom vénéré au Lisez la suite →

Saadi, « Le Boustan, ou Verger »

Il s’agit du « Boustan »* (« Jardin de fruits ») de Saadi**, le prince des moralistes persans, le poète de l’Orient qui s’accorde le mieux, je crois, avec les goûts de la vieille Europe par son inaltérable bon sens, par la finesse et la facilité élégante qui caractérisent toute son œuvre, par la sagesse indulgente avec laquelle il Lisez la suite →

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