Il s’agit d’une traduction du « Kim-Vân-Kiêu »* (XIXᵉ siècle), poème de plus de trois mille vers qui montrent l’âme vietnamienne dans toute sa sensibilité, sa pureté, son abnégation, et qui comptent parmi les plus remarquables du monde. Leur auteur, Nguyên Du**, laissa la réputation d’un homme taciturne — très courtois, mais très distant. Mandarin malgré lui,… Lisez la suite →