Comptes rendus sur la littérature ancienne et moderne de toutes les nations

Archives par mot-clef → philosophie

Lucrèce, « De la Nature »

Il s’agit du « De rerum Natura » (Iᵉʳ siècle av. J.-C.), poème philosophique latin sur le spectacle de la Nature et sur les lois immuables qui la régissent. Ni le titre, ni le sujet du « De rerum Natura » n’appartiennent à Lucrèce*. Le titre, il l’emprunte aux philosophes grecs — à Empédocle, à Anaxagore, à Démocrite — Lisez la suite →

« Liezi »

Il s’agit du « Chongxu zhenjing »* (« Le Véritable Classique du vide médian »). On l’appelle aussi le « Liezi »** du nom du philosophe taoïste qui en est le personnage principal. Le « Liezi » original est perdu. Le « Liezi » actuel ne date que du IIIᵉ siècle ap. J.-C. Entre des anecdotes remarquables et des entretiens spirituels, on trouve dans ce Lisez la suite →

« L’Invariable Milieu »

Il s’agit de « L’Invariable Milieu » (« Zhongyong »*). Un disciple de Confucius, peut-être Zi Si**, aurait composé ce livre, qui traite de différents sujets de morale, et en particulier du « milieu », terme abstrait et de convention, par lequel on désigne la tempérance. En effet, le caractère « zhong » signifie « milieu », et « yong », « invariable, juste, médiocre » ; c’est donc le Lisez la suite →

Tchouang-tseu, « L’Œuvre complète »

Il s’agit de « L’Œuvre complète » de Tchouang-tseu*, le philosophe le plus original de la langue chinoise (IVᵉ siècle av. J.-C.). Son œuvre prend l’aspect de poésie d’inspiration mystique ; de philosophie non seulement pensée et démontrée, mais ressentie et pénétrant tout son être. Sa doctrine est « le quiétisme naturaliste ». « Naturaliste », car selon Tchouang-tseu, tout est bien Lisez la suite →

Mencius, « Œuvres »

Il s’agit des « Œuvres » de Mencius* (ou Meng-tseu**), moraliste qui fleurissait en Chine à la même époque qu’Aristote en Grèce. On raconte que la mère de Mencius habitait près d’un cimetière. Mencius encore enfant allait au milieu des tombes, et imitait par amusement les cérémonies et les lamentations qui s’y faisaient. Sa mère se dit : Lisez la suite →

« Les Entretiens de Confucius »

Il s’agit des « Entretiens de Confucius » (« Lunyu »*). Depuis l’antiquité et jusqu’à la Révolution de 1911, Confucius exerça en Chine une influence si prodigieuse qu’elle fut comparée à celle du Bouddha, du Christ ou de Mahomet. Sa tablette était dans toutes les écoles ; les maîtres et les élèves devaient se prosterner devant ce nom vénéré au Lisez la suite →

Diogène Laërce, « Vies et Doctrines des philosophes illustres »

Il s’agit d’un exposé de Diogène Laërce* (IIIᵉ siècle ap. J.-C.) sur la vie et les doctrines des philosophes grecs**. À vrai dire, Diogène Laërce n’a qu’une connaissance indirecte de la philosophie, qu’il trouve dans des anthologies tardives, et qu’il ramasse sans choix, sans examen, et avec cette indifférence pour la vérité qui est un Lisez la suite →

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