Comptes rendus sur la littérature ancienne et moderne de toutes les nations

Archives par mot-clef → poésie

Botev, « Œuvres choisies »

Il s’agit d’une traduction par Paul Éluard de l’œuvre de Hristo Botev*, révolutionnaire bulgare, poète de premier ordre, qui périt en 1876 sous les coups des Turcs. L’époque où vit Botev peut se résumer en quelques mots : esclavage national, oppression politique, exploitation sociale. La grande conscience qu’a Botev du terrible et du tragique de cette Lisez la suite →

« La forêt se mit à pleurer : chansons populaires bulgares »

Il s’agit d’une anthologie des chansons traditionnelles de la Bulgarie, chansons qui restent aujourd’hui encore une réalité artistique vivante dans ce pays — une expression des souffrances et des douleurs nationales, une confession des désirs, des aspirations, des rêves populaires, une part sacrée de la vie quotidienne du peuple. En effet, dans l’histoire littéraire de Lisez la suite →

« Les Mille monts de lune : poèmes [bouddhiques] de Corée »

Il s’agit d’une anthologie de la poésie bouddhique de la Corée (VIIᵉ-XXᵉ siècle). « Écrire un poème fut une des façons de pratiquer la méditation. Écrire “sans paroles et sans pensées”* est le principe de cette poésie bouddhique », dit Mme Ok-sung Ann-Baron**. « De nombreux moines poètes écrivaient dans cet esprit avec une grande sobriété de moyens. Lisez la suite →

« Ivresse de brumes, griserie de nuages : poésie bouddhique coréenne »

Il s’agit d’une anthologie de la poésie bouddhique de la Corée (XIIIᵉ-XVIᵉ siècle). « Écrire un poème fut une des façons de pratiquer la méditation. Écrire “sans paroles et sans pensées”* est le principe de cette poésie bouddhique », dit Mme Ok-sung Ann-Baron**. « De nombreux moines poètes écrivaient dans cet esprit avec une grande sobriété de moyens. Lisez la suite →

« Le Saule aux dix mille rameaux : anthologie de la poésie coréenne »

Il s’agit d’une anthologie de la poésie coréenne (VIIᵉ-XIXᵉ siècle). Autrefois, pour les Coréens, les préceptes de la morale chinoise — piété filiale, fidélité au souverain, équité, modestie — étaient la principale source de l’art d’écrire. Le style, la valeur littéraire étaient subordonnés à l’orthodoxie de la pensée : un poète sage était toujours mis au-dessus Lisez la suite →

Phạm Quỳnh, « Le Paysan tonkinois à travers le parler populaire »

Il s’agit d’une anthologie raisonnée des chants et des proverbes du Tonkin, par Phạm Quỳnh, le plus grand érudit et critique vietnamien du siècle dernier. Né à Hanoï, le 17 décembre 1892, il fut orphelin très tôt : « Enfant, j’habitais avec ma grand-mère près de la caserne des soldats français, qui ne manquaient pas d’exciter ma Lisez la suite →

« Contes d’Ise »

Il s’agit d’une traduction de l’« Ise monogatari »* (« Récits d’Ise »**). Ce recueil de cent vingt-cinq anecdotes est le résultat d’une activité très remarquable à laquelle se livrèrent les Japonais (Xᵉ siècle ap. J.-C.), laquelle consistait à situer tel ou tel poème, en en donnant l’histoire, en en faisant connaître la destination, le but, l’humeur, en indiquant Lisez la suite →

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