Comptes rendus sur la littérature ancienne et moderne de toutes les nations

Archives par mot-clef → René Sieffert

Murasaki-shikibu, « Journal »

Il s’agit du « Journal de Murasaki-shikibu ». Ce genre d’écrits intimes qui tient tant de place dans la littérature féminine du Japon, je veux dire le « nikki » (« journal »), fut inauguré (chose étrange !) par un homme, Ki no Tsurayuki*, préfet de la province de Tosa. Dans son « Tosa nikki »** (« Journal de Tosa »), rédigé en 935 ap. J.-C.,… Lisez la suite →

« Le Journal de Sarashina »

Il s’agit du « Journal de Sarashina ». Ce genre d’écrits intimes qui tient tant de place dans la littérature féminine du Japon, je veux dire le « nikki » (« journal »), fut inauguré (chose étrange !) par un homme, Ki no Tsurayuki*, préfet de la province de Tosa. Dans son « Tosa nikki »** (« Journal de Tosa »), rédigé en 935 ap. J.-C.,… Lisez la suite →

Izumi-shikibu, « Journal »

Il s’agit du « Journal d’Izumi-shikibu ». Ce genre d’écrits intimes qui tient tant de place dans la littérature féminine du Japon, je veux dire le « nikki » (« journal »), fut inauguré (chose étrange !) par un homme, Ki no Tsurayuki*, préfet de la province de Tosa. Dans son « Tosa nikki »** (« Journal de Tosa »), rédigé en 935 ap. J.-C., il… Lisez la suite →

Tsurayuki, « Le Journal de Tosa »

Il s’agit du « Journal de Tosa ». Ce genre d’écrits intimes qui tient tant de place dans la littérature féminine du Japon, je veux dire le « nikki » (« journal »), fut inauguré (chose étrange !) par un homme, Ki no Tsurayuki*, préfet de la province de Tosa. Dans son « Tosa nikki »** (« Journal de Tosa »), rédigé en 935 ap. J.-C.,… Lisez la suite →

Izumi-shikibu, « Poèmes »

Il s’agit d’Izumi-shikibu*, femme volage, à la fois sentimentale et sensuelle, qui avait méprisé les convenances de la cour japonaise, au point de choquer un entourage qui pourtant, en fait de libertinage, n’avait pas beaucoup à apprendre. Nombreux étaient les contemporains qui la tenaient pour le meilleur poète de son temps ; la postérité, elle, n’a… Lisez la suite →

« Chants de palefreniers »

Il s’agit des « Saibara »* (« Chants de palefreniers »). Depuis le moyen âge et jusqu’à nos jours, les philologues japonais ont proposé une dizaine d’explications possibles pour le terme de « Saibara », noté à l’aide de trois caractères chinois dont le sens littéral est « airs pour encourager les chevaux ». Selon l’interprétation traditionnelle**, il s’agirait de chansons populaires chantées… Lisez la suite →

« Le Conte du coupeur de bambous »

Il s’agit du « Conte du coupeur de bambous »* (« Taketori monogatari »**), considéré, de l’opinion générale, comme le plus ancien des « monogatari ». Ce terme japonais, que l’on traduit souvent par « roman », doit être pris dans le cas présent au sens propre de « chose contée ». En l’occurrence, il s’agit d’un véritable conte de fées, même s’il préfigure déjà,… Lisez la suite →

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