Il s’agit du « Boustan »* (« Jardin de fruits ») de Saadi**, le prince des moralistes persans, le poète de l’Orient qui s’accorde le mieux, je crois, avec les goûts de la vieille Europe par son inaltérable bon sens, par la finesse et la facilité élégante qui caractérisent toute son œuvre, par la sagesse indulgente avec laquelle il Lisez la suite →