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Nguyễn Trãi, «Proclamation sur la pacification des Ngô, “Bình Ngô đại cáo”»

dans « Nguyễn Trãi, l’une des plus belles figures de l’histoire et de la littérature vietnamiennes », éd. en Langues étrangères, Hanoï

dans «Nguyễn Trãi, l’une des plus belles figures de l’histoire et de la lit­té­ra­ture viet­na­miennes», éd. en Langues étran­gères, Hanoï

Il s’agit de la «Grande Pro­cla­ma­tion de la paci­fi­ca­tion des Chi­nois»*Bình Ngô đại cáo») de Nguyễn Trãi, let­tré viet­na­mien (XIVe-XVe siècle) qui mar­qua de son génie poli­tique et mili­taire la guerre d’indépendance menée contre les Chi­nois. Son père, Nguyễn Phi Khanh, était grand man­da­rin à la Cour. Quand les armées chi­noises des Ming enva­hirent le pays, il fut arrê­té avec plu­sieurs autres digni­taires et envoyé en exil à Nan­kin. Nguyễn Trãi sui­vit le cor­tège des pri­son­niers jusqu’à la fron­tière. Bra­vant le joug, les entraves et les coups de ses geô­liers, le grand man­da­rin ordon­na à son fils : «Tu ne dois pas pleu­rer la sépa­ra­tion d’un père et de son fils. Pleure sur­tout l’humiliation de ton peuple. Quand tu seras en âge, venge-moi!»** Nguyễn Trãi gran­dit. Il tint la pro­messe solen­nelle faite à son père, en ras­sem­blant le peuple entier autour de Lê Lợi, qui chas­sa les Ming avant de deve­nir Empe­reur du Viêt-nam. Hélas! la dynas­tie des Lê ain­si fon­dée prit vite ombrage des conseils et de la noto­rié­té de Nguyễn Trãi. Écar­té d’une Cour qu’il venait de conduire à la vic­toire, notre patriote se fit ermite et poète : «Je ne cours point après les hon­neurs ni ne recherche les pré­bendes; [je] ne suis ni joyeux de gagner ni triste de perdre. Les eaux hori­zonnent ma fenêtre, les mon­tagnes — ma porte. Les poèmes emplissent mon sac, l’alcool — ma gourde… Que reste-t-il de ceux que l’ambition talon­nait sans répit? Des tombes à l’abandon sous l’herbe épaisse»***. Toute sa vie, Nguyễn Trãi eut cette seule pré­oc­cu­pa­tion : l’amour de la patrie qui, dans son cœur, était insé­pa­rable de l’amour du peuple. Res­tant assis, ser­rant une froide cou­ver­ture sur lui, il pas­sait des nuits sans som­meil, son­geant com­ment rele­ver le pays et pro­cu­rer au peuple une paix durable après ces longues guerres : «Dans mon cœur, une seule pré­oc­cu­pa­tion sub­siste : les affaires du pays. Toutes les nuits, je veille jusqu’aux pre­miers tin­te­ments de cloche»****. On tient géné­ra­le­ment la «Grande Pro­cla­ma­tion de la paci­fi­ca­tion des Chi­nois» pour le chef-d’œuvre de Nguyễn Trãi, dans lequel, aujourd’hui encore, chaque Viet­na­mien recon­naît avec émo­tion l’une des sources les plus rafraî­chis­santes de son iden­ti­té natio­nale : «Notre patrie, le Grand Viêt, depuis tou­jours, était terre de vieille culture. Terre du Sud, elle a ses fleuves, ses mon­tagnes, ses mœurs et ses cou­tumes dis­tincts de ceux du Nord…» Mais son «Recueil de poèmes en langue natio­nale» qui décrit, avec par­fois une teinte d’amertume, les charmes de la vie ver­tueuse et soli­taire, et qui change en tableaux enchan­teurs les scènes de la nature sau­vage et négli­gée, m’apparaît comme étant le plus réus­si et le plus propre à être goû­té d’un public étran­ger.

* Par­fois tra­duit «Grande Pro­cla­ma­tion au sujet de la vic­toire sur les Ngô» ou «Grande Pro­cla­ma­tion sur la paci­fi­ca­tion des Ngô». Haut

** Dans Dương Thu Hương, «Les Col­lines d’eucalyptus : roman». Haut

*** «Recueil de poèmes en langue natio­nale», p. 200. Haut

**** id. p. 132. Haut

«Le Roman des sept sages de Rome»

éd. Honoré Champion, coll. Champion Classiques-Moyen Âge, Paris

éd. Hono­ré Cham­pion, coll. Cham­pion Clas­siques-Moyen Âge, Paris

Il s’agit des ver­sions fran­çaises K et C des «Para­boles de Sen­da­bar sur les ruses des femmes» («Mishle Sen­da­bar»*), ou mieux «Para­boles de Sin­de­bad», contes d’origine indienne, dont il existe des imi­ta­tions dans la plu­part des langues orien­tales, et qui, sous le titre de «L’Histoire des sept sages de Rome» («His­to­ria sep­tem sapien­tum Romæ»), ont obte­nu un très vif suc­cès en Europe occi­den­tale, où les trou­vères fran­çais en ont fait «Le Roman des sept sages». Le ren­sei­gne­ment le plus ancien et le plus utile que nous ayons sur ces contes, nous est don­né par l’historien Mas­sou­di (Xe siècle apr. J.-C.). Dans un cha­pitre inti­tu­lé «Géné­ra­li­tés sur l’histoire de l’Inde, ses doc­trines, et l’origine de ses royaumes», cet his­to­rien attri­bue le «Livre des sept vizirs, du maître, du jeune homme et de la femme du roi» à un sage indien, contem­po­rain du roi Harṣa Vard­ha­na (VIIe siècle apr. J.-C.), et qu’il nomme Sin­de­bad**. Ain­si donc, c’est en Inde que l’imagination humaine, féconde et exu­bé­rante comme la val­lée du Gange, a enfan­té ces contes; c’est de l’Inde qu’ils ont pris leur envol en se répan­dant aux extré­mi­tés du monde pour nous amu­ser et ins­truire. Et si nous fai­sons l’effort de remon­ter de siècle en siècle, de langue en langue — du fran­çais au latin, du latin à l’hébreu, de l’hébreu à l’arabe, de l’arabe au pehl­vi, du pehl­vi au sans­crit — nous arri­vons à Sen­da­bar ou Sen­da­bad ou Sin­de­bad ou Sind­bad, qu’il ne faut pas confondre du reste avec le marin du même nom dans les «Mille et une Nuits». Tous ces noms paraissent cor­rom­pus. En tout cas, en l’absence du texte ori­gi­nal sans­crit, je m’en réfère à la ver­sion hébraïque. En voi­ci l’intrigue : Une reine devient amou­reuse de son beau-fils, qui rejette les vaines avances de cette femme. Elle en est irri­tée et l’accuse d’avoir vou­lu la séduire, un peu comme Phèdre a accu­sé Hip­po­lyte, ou comme la femme de Puti­phar a accu­sé Joseph. Le roi condamne son fils; mais, durant une semaine, le juge­ment demeure sus­pen­du. Chaque jour, l’un des sept sages voués à l’éducation du jeune prince fait au monarque un récit qui a pour but de lui ins­pi­rer quelque défiance à l’égard des femmes; et la reine y répond, chaque jour, par un récit qui doit pro­duire l’effet contraire. Enfin, le prince démontre son inno­cence, et la reine est condam­née; mais le jeune homme demande et obtient la grâce de la cou­pable.

* En hébreu «משלי סנדבאר». Autre­fois trans­crit «Mischle San­da­bar» ou «Mishle Sen­de­bar». Haut

** En arabe سندباد. Haut

«Deux Rédactions du “Roman des sept sages de Rome”»

XIXᵉ siècle

XIXe siècle

Il s’agit des ver­sions fran­çaises D et H des «Para­boles de Sen­da­bar sur les ruses des femmes» («Mishle Sen­da­bar»*), ou mieux «Para­boles de Sin­de­bad», contes d’origine indienne, dont il existe des imi­ta­tions dans la plu­part des langues orien­tales, et qui, sous le titre de «L’Histoire des sept sages de Rome» («His­to­ria sep­tem sapien­tum Romæ»), ont obte­nu un très vif suc­cès en Europe occi­den­tale, où les trou­vères fran­çais en ont fait «Le Roman des sept sages». Le ren­sei­gne­ment le plus ancien et le plus utile que nous ayons sur ces contes, nous est don­né par l’historien Mas­sou­di (Xe siècle apr. J.-C.). Dans un cha­pitre inti­tu­lé «Géné­ra­li­tés sur l’histoire de l’Inde, ses doc­trines, et l’origine de ses royaumes», cet his­to­rien attri­bue le «Livre des sept vizirs, du maître, du jeune homme et de la femme du roi» à un sage indien, contem­po­rain du roi Harṣa Vard­ha­na (VIIe siècle apr. J.-C.), et qu’il nomme Sin­de­bad**. Ain­si donc, c’est en Inde que l’imagination humaine, féconde et exu­bé­rante comme la val­lée du Gange, a enfan­té ces contes; c’est de l’Inde qu’ils ont pris leur envol en se répan­dant aux extré­mi­tés du monde pour nous amu­ser et ins­truire. Et si nous fai­sons l’effort de remon­ter de siècle en siècle, de langue en langue — du fran­çais au latin, du latin à l’hébreu, de l’hébreu à l’arabe, de l’arabe au pehl­vi, du pehl­vi au sans­crit — nous arri­vons à Sen­da­bar ou Sen­da­bad ou Sin­de­bad ou Sind­bad, qu’il ne faut pas confondre du reste avec le marin du même nom dans les «Mille et une Nuits». Tous ces noms paraissent cor­rom­pus. En tout cas, en l’absence du texte ori­gi­nal sans­crit, je m’en réfère à la ver­sion hébraïque. En voi­ci l’intrigue : Une reine devient amou­reuse de son beau-fils, qui rejette les vaines avances de cette femme. Elle en est irri­tée et l’accuse d’avoir vou­lu la séduire, un peu comme Phèdre a accu­sé Hip­po­lyte, ou comme la femme de Puti­phar a accu­sé Joseph. Le roi condamne son fils; mais, durant une semaine, le juge­ment demeure sus­pen­du. Chaque jour, l’un des sept sages voués à l’éducation du jeune prince fait au monarque un récit qui a pour but de lui ins­pi­rer quelque défiance à l’égard des femmes; et la reine y répond, chaque jour, par un récit qui doit pro­duire l’effet contraire. Enfin, le prince démontre son inno­cence, et la reine est condam­née; mais le jeune homme demande et obtient la grâce de la cou­pable.

* En hébreu «משלי סנדבאר». Autre­fois trans­crit «Mischle San­da­bar» ou «Mishle Sen­de­bar». Haut

** En arabe سندباد. Haut

«Histoire de Sindban : contes syriaques»

éd. E. Leroux, coll. de Contes et Chansons populaires, Paris

éd. E. Leroux, coll. de Contes et Chan­sons popu­laires, Paris

Il s’agit de la ver­sion syriaque des «Para­boles de Sen­da­bar sur les ruses des femmes» («Mishle Sen­da­bar»*), ou mieux «Para­boles de Sin­de­bad», contes d’origine indienne, dont il existe des imi­ta­tions dans la plu­part des langues orien­tales, et qui, sous le titre de «L’Histoire des sept sages de Rome» («His­to­ria sep­tem sapien­tum Romæ»), ont obte­nu un très vif suc­cès en Europe occi­den­tale, où les trou­vères fran­çais en ont fait «Le Roman des sept sages». Le ren­sei­gne­ment le plus ancien et le plus utile que nous ayons sur ces contes, nous est don­né par l’historien Mas­sou­di (Xe siècle apr. J.-C.). Dans un cha­pitre inti­tu­lé «Géné­ra­li­tés sur l’histoire de l’Inde, ses doc­trines, et l’origine de ses royaumes», cet his­to­rien attri­bue le «Livre des sept vizirs, du maître, du jeune homme et de la femme du roi» à un sage indien, contem­po­rain du roi Harṣa Vard­ha­na (VIIe siècle apr. J.-C.), et qu’il nomme Sin­de­bad**. Ain­si donc, c’est en Inde que l’imagination humaine, féconde et exu­bé­rante comme la val­lée du Gange, a enfan­té ces contes; c’est de l’Inde qu’ils ont pris leur envol en se répan­dant aux extré­mi­tés du monde pour nous amu­ser et ins­truire. Et si nous fai­sons l’effort de remon­ter de siècle en siècle, de langue en langue — du fran­çais au latin, du latin à l’hébreu, de l’hébreu à l’arabe, de l’arabe au pehl­vi, du pehl­vi au sans­crit — nous arri­vons à Sen­da­bar ou Sen­da­bad ou Sin­de­bad ou Sind­bad, qu’il ne faut pas confondre du reste avec le marin du même nom dans les «Mille et une Nuits». Tous ces noms paraissent cor­rom­pus. En tout cas, en l’absence du texte ori­gi­nal sans­crit, je m’en réfère à la ver­sion hébraïque. En voi­ci l’intrigue : Une reine devient amou­reuse de son beau-fils, qui rejette les vaines avances de cette femme. Elle en est irri­tée et l’accuse d’avoir vou­lu la séduire, un peu comme Phèdre a accu­sé Hip­po­lyte, ou comme la femme de Puti­phar a accu­sé Joseph. Le roi condamne son fils; mais, durant une semaine, le juge­ment demeure sus­pen­du. Chaque jour, l’un des sept sages voués à l’éducation du jeune prince fait au monarque un récit qui a pour but de lui ins­pi­rer quelque défiance à l’égard des femmes; et la reine y répond, chaque jour, par un récit qui doit pro­duire l’effet contraire. Enfin, le prince démontre son inno­cence, et la reine est condam­née; mais le jeune homme demande et obtient la grâce de la cou­pable.

* En hébreu «משלי סנדבאר». Autre­fois trans­crit «Mischle San­da­bar» ou «Mishle Sen­de­bar». Haut

** En arabe سندباد. Haut

Maïmonide, «Le Livre des commandements, “Séfèr hamitsvoth”»

éd. L’Âge d’homme, Lausanne

éd. L’Âge d’homme, Lau­sanne

Il s’agit d’une tra­duc­tion indi­recte du «Livre des com­man­de­ments»*Kitab al-faraid») de Rab­bi Moïse ben Maï­mon**, dit Maï­mo­nide. C’est l’un des phi­lo­sophes les plus célèbres qu’aient eus les Juifs, les­quels ont cou­tume de dire pour expri­mer leur admi­ra­tion envers lui : «Depuis Moïse (le pro­phète) jusqu’à Moïse (le phi­lo­sophe), il n’y a point eu d’autre Moïse» («Mi Moshé ad Moshé, lo kam ké Moshé»***). Dans les livres hébraïques, il est sou­vent dési­gné par le nom de Ram­bam**** com­po­sé, selon l’usage juif, des lettres ini­tiales R. M. b. M. de son nom entier. Dans les livres latins, il est sou­vent cité sous les noms de Moïse le Cor­douan (Moses Cor­du­ben­sis), parce qu’il naquit à Cor­doue, et de Moïse l’Égyptien (Moses Ægyp­tius), parce que, chas­sé par les per­sé­cu­tions reli­gieuses des Almo­hades, il dut se réfu­gier en Égypte, où il devint pre­mier méde­cin du Sul­tan. On aurait pu ajou­ter à ces noms celui de Moïse le Pro­ven­çal, parce que la Pro­vence don­na asile à la plus grande par­tie des Juifs expul­sés du midi de l’Espagne; et que c’est à Lunel, et non au Caire, que «Le Guide des éga­rés» fut tra­duit de l’arabe en hébreu par Samuel ben Yéhu­da ibn Tibon*****, lequel enta­ma sa tra­duc­tion du vivant même de Maï­mo­nide. Dans l’«Épître à Rab­bi Samuel ibn Tibon sur la tra­duc­tion du “Guide des éga­rés”» et l’«Épître à la com­mu­nau­té de Lunel», Maï­mo­nide fait de cette com­mu­nau­té pro­ven­çale son héri­tière spi­ri­tuelle : «Je suis», dit-il******, «[un] auteur en langue arabe, cette langue dont le soleil décline… [Mais] vous, maîtres et proches, affer­mis­sez-vous! For­ti­fiez vos cœurs; car je viens pro­cla­mer ceci : en ces temps d’affliction, nul n’est plus là pour bran­dir l’étendard de Moïse, ni pour appro­fon­dir les paroles des maîtres du Tal­mud… à part vous-mêmes et ceux des cités de vos régions. Vous qui êtes conti­nuel­le­ment absor­bés, comme je le sais, dans l’étude et l’interprétation des textes; vous, dépo­si­taires de l’intellect et du savoir! Sachez qu’en maints autres lieux, la Tora a été éga­rée par ses propres fils… Sur la terre d’Israël et à tra­vers toute la Syrie, un seul endroit, je veux dire Alep, compte quelques sages qui méditent la Tora… Pour ce qui est des cités du Magh­reb, dans notre mal­heur, nous avons appris quel décret a été pro­non­cé contre les Juifs qui s’y trouvent. Il n’est donc point de salut nulle part, si ce n’est auprès de vous, frères, figures de notre rédemp­tion.»

* Par­fois tra­duit «Le Livre des pré­ceptes». Haut

** En hébreu רבי משה בן מימון. Par­fois trans­crit Moses ben Mei­mun, Môsheh ben May­mûn, Moïse ben Mai­moun, Moyses ben Mai­mon, Moyse ben Mai­mon, Moshe ben May­mon, Mosche ben Mai­mon, Moše ben Maj­mon ou Moché ben Maï­mon. Haut

*** En hébreu «ממשה עד משה לא קם כמשה». Par­fois trans­crit «Mi-Mosheh ‘ad Mosheh, lo qam ke-Mosheh», «Mimo­sché ad Mosché, lo kam ca Mosché», «Memoshe ad Moshe, lo kam k’Moshe», «Mi-Moshe we-’ad Moshe, lo kom ke-Moshe» ou «Mi-Mošé we-‘ad Mošé, lo qam ke-Mošé». Haut

**** En hébreu רמב״ם. Haut

***** En hébreu שמואל בן יהודה אבן תיבון. Par­fois trans­crit Samuel ben Judah ibn Tib­bon, Samuel ben Yehou­da ibn Tib­bon ou Samuel ben Jehu­da ibn Tib­bon. Haut

****** «Lettres de Fostat • La Gué­ri­son par l’esprit», p. 45 & 47-48. Haut

Maïmonide, «Épître sur la persécution • Épître au Yémen • Épître sur la résurrection • Introduction au chapitre “Helèq”»

éd. Verdier, coll. Les Dix Paroles, Lagrasse

éd. Ver­dier, coll. Les Dix Paroles, Lagrasse

Il s’agit d’une tra­duc­tion indi­recte de l’«Épître au Yémen» («Al-risa­la al-Yama­niyya»*) et autres œuvres de Rab­bi Moïse ben Maï­mon**, dit Maï­mo­nide. C’est l’un des phi­lo­sophes les plus célèbres qu’aient eus les Juifs, les­quels ont cou­tume de dire pour expri­mer leur admi­ra­tion envers lui : «Depuis Moïse (le pro­phète) jusqu’à Moïse (le phi­lo­sophe), il n’y a point eu d’autre Moïse» («Mi Moshé ad Moshé, lo kam ké Moshé»***). Dans les livres hébraïques, il est sou­vent dési­gné par le nom de Ram­bam**** com­po­sé, selon l’usage juif, des lettres ini­tiales R. M. b. M. de son nom entier. Dans les livres latins, il est sou­vent cité sous les noms de Moïse le Cor­douan (Moses Cor­du­ben­sis), parce qu’il naquit à Cor­doue, et de Moïse l’Égyptien (Moses Ægyp­tius), parce que, chas­sé par les per­sé­cu­tions reli­gieuses des Almo­hades, il dut se réfu­gier en Égypte, où il devint pre­mier méde­cin du Sul­tan. On aurait pu ajou­ter à ces noms celui de Moïse le Pro­ven­çal, parce que la Pro­vence don­na asile à la plus grande par­tie des Juifs expul­sés du midi de l’Espagne; et que c’est à Lunel, et non au Caire, que «Le Guide des éga­rés» fut tra­duit de l’arabe en hébreu par Samuel ben Yéhu­da ibn Tibon*****, lequel enta­ma sa tra­duc­tion du vivant même de Maï­mo­nide. Dans l’«Épître à Rab­bi Samuel ibn Tibon sur la tra­duc­tion du “Guide des éga­rés”» et l’«Épître à la com­mu­nau­té de Lunel», Maï­mo­nide fait de cette com­mu­nau­té pro­ven­çale son héri­tière spi­ri­tuelle : «Je suis», dit-il******, «[un] auteur en langue arabe, cette langue dont le soleil décline… [Mais] vous, maîtres et proches, affer­mis­sez-vous! For­ti­fiez vos cœurs; car je viens pro­cla­mer ceci : en ces temps d’affliction, nul n’est plus là pour bran­dir l’étendard de Moïse, ni pour appro­fon­dir les paroles des maîtres du Tal­mud… à part vous-mêmes et ceux des cités de vos régions. Vous qui êtes conti­nuel­le­ment absor­bés, comme je le sais, dans l’étude et l’interprétation des textes; vous, dépo­si­taires de l’intellect et du savoir! Sachez qu’en maints autres lieux, la Tora a été éga­rée par ses propres fils… Sur la terre d’Israël et à tra­vers toute la Syrie, un seul endroit, je veux dire Alep, compte quelques sages qui méditent la Tora… Pour ce qui est des cités du Magh­reb, dans notre mal­heur, nous avons appris quel décret a été pro­non­cé contre les Juifs qui s’y trouvent. Il n’est donc point de salut nulle part, si ce n’est auprès de vous, frères, figures de notre rédemp­tion.»

* Par­fois trans­crit «Al-risā­la al-Yamanīya» ou «Al-risā­lah al-Yamanīyah». Haut

** En hébreu רבי משה בן מימון. Par­fois trans­crit Moses ben Mei­mun, Môsheh ben May­mûn, Moïse ben Mai­moun, Moyses ben Mai­mon, Moyse ben Mai­mon, Moshe ben May­mon, Mosche ben Mai­mon, Moše ben Maj­mon ou Moché ben Maï­mon. Haut

*** En hébreu «ממשה עד משה לא קם כמשה». Par­fois trans­crit «Mi-Mosheh ‘ad Mosheh, lo qam ke-Mosheh», «Mimo­sché ad Mosché, lo kam ca Mosché», «Memoshe ad Moshe, lo kam k’Moshe», «Mi-Moshe we-’ad Moshe, lo kom ke-Moshe» ou «Mi-Mošé we-‘ad Mošé, lo qam ke-Mošé». Haut

**** En hébreu רמב״ם. Haut

***** En hébreu שמואל בן יהודה אבן תיבון. Par­fois trans­crit Samuel ben Judah ibn Tib­bon, Samuel ben Yehou­da ibn Tib­bon ou Samuel ben Jehu­da ibn Tib­bon. Haut

****** «Lettres de Fostat • La Gué­ri­son par l’esprit», p. 45 & 47-48. Haut

Maïmonide, «Traité d’éthique, [ou] Huit Chapitres»

éd. D. de Brouwer, coll. Midrash-Références, Paris

éd. D. de Brou­wer, coll. Midrash-Réfé­rences, Paris

Il s’agit des «Huit Cha­pitres», extraits du «Livre du lumi­naire»*Kitab al-siraj»**), de Rab­bi Moïse ben Maï­mon***, dit Maï­mo­nide. C’est l’un des phi­lo­sophes les plus célèbres qu’aient eus les Juifs, les­quels ont cou­tume de dire pour expri­mer leur admi­ra­tion envers lui : «Depuis Moïse (le pro­phète) jusqu’à Moïse (le phi­lo­sophe), il n’y a point eu d’autre Moïse» («Mi Moshé ad Moshé, lo kam ké Moshé»****). Dans les livres hébraïques, il est sou­vent dési­gné par le nom de Ram­bam***** com­po­sé, selon l’usage juif, des lettres ini­tiales R. M. b. M. de son nom entier. Dans les livres latins, il est sou­vent cité sous les noms de Moïse le Cor­douan (Moses Cor­du­ben­sis), parce qu’il naquit à Cor­doue, et de Moïse l’Égyptien (Moses Ægyp­tius), parce que, chas­sé par les per­sé­cu­tions reli­gieuses des Almo­hades, il dut se réfu­gier en Égypte, où il devint pre­mier méde­cin du Sul­tan. On aurait pu ajou­ter à ces noms celui de Moïse le Pro­ven­çal, parce que la Pro­vence don­na asile à la plus grande par­tie des Juifs expul­sés du midi de l’Espagne; et que c’est à Lunel, et non au Caire, que «Le Guide des éga­rés» fut tra­duit de l’arabe en hébreu par Samuel ben Yéhu­da ibn Tibon******, lequel enta­ma sa tra­duc­tion du vivant même de Maï­mo­nide. Dans l’«Épître à Rab­bi Samuel ibn Tibon sur la tra­duc­tion du “Guide des éga­rés”» et l’«Épître à la com­mu­nau­té de Lunel», Maï­mo­nide fait de cette com­mu­nau­té pro­ven­çale son héri­tière spi­ri­tuelle : «Je suis», dit-il*******, «[un] auteur en langue arabe, cette langue dont le soleil décline… [Mais] vous, maîtres et proches, affer­mis­sez-vous! For­ti­fiez vos cœurs; car je viens pro­cla­mer ceci : en ces temps d’affliction, nul n’est plus là pour bran­dir l’étendard de Moïse, ni pour appro­fon­dir les paroles des maîtres du Tal­mud… à part vous-mêmes et ceux des cités de vos régions. Vous qui êtes conti­nuel­le­ment absor­bés, comme je le sais, dans l’étude et l’interprétation des textes; vous, dépo­si­taires de l’intellect et du savoir! Sachez qu’en maints autres lieux, la Tora a été éga­rée par ses propres fils… Sur la terre d’Israël et à tra­vers toute la Syrie, un seul endroit, je veux dire Alep, compte quelques sages qui méditent la Tora… Pour ce qui est des cités du Magh­reb, dans notre mal­heur, nous avons appris quel décret a été pro­non­cé contre les Juifs qui s’y trouvent. Il n’est donc point de salut nulle part, si ce n’est auprès de vous, frères, figures de notre rédemp­tion.»

* Par­fois tra­duit «Livre de la lumière». Haut

** Par­fois trans­crit «Kitāb al-sarāj» ou «Kitab es-sirâdj». Haut

*** En hébreu רבי משה בן מימון. Par­fois trans­crit Moses ben Mei­mun, Môsheh ben May­mûn, Moïse ben Mai­moun, Moyses ben Mai­mon, Moyse ben Mai­mon, Moshe ben May­mon, Mosche ben Mai­mon, Moše ben Maj­mon ou Moché ben Maï­mon. Haut

**** En hébreu «ממשה עד משה לא קם כמשה». Par­fois trans­crit «Mi-Mosheh ‘ad Mosheh, lo qam ke-Mosheh», «Mimo­sché ad Mosché, lo kam ca Mosché», «Memoshe ad Moshe, lo kam k’Moshe», «Mi-Moshe we-’ad Moshe, lo kom ke-Moshe» ou «Mi-Mošé we-‘ad Mošé, lo qam ke-Mošé». Haut

***** En hébreu רמב״ם. Haut

****** En hébreu שמואל בן יהודה אבן תיבון. Par­fois trans­crit Samuel ben Judah ibn Tib­bon, Samuel ben Yehou­da ibn Tib­bon ou Samuel ben Jehu­da ibn Tib­bon. Haut

******* «Lettres de Fostat • La Gué­ri­son par l’esprit», p. 45 & 47-48. Haut

Maïmonide, «Traité des poisons»

éd. Lipschutz, Paris

éd. Lip­schutz, Paris

Il s’agit du «Trai­té des poi­sons» («Al-sumum wal-muta­har­riz min al-adwiyah al-kita­lah»*, lit­té­ra­le­ment «Des poi­sons et des anti­dotes contre les drogues mor­telles»**) de Rab­bi Moïse ben Maï­mon***, dit Maï­mo­nide. C’est l’un des phi­lo­sophes les plus célèbres qu’aient eus les Juifs, les­quels ont cou­tume de dire pour expri­mer leur admi­ra­tion envers lui : «Depuis Moïse (le pro­phète) jusqu’à Moïse (le phi­lo­sophe), il n’y a point eu d’autre Moïse» («Mi Moshé ad Moshé, lo kam ké Moshé»****). Dans les livres hébraïques, il est sou­vent dési­gné par le nom de Ram­bam***** com­po­sé, selon l’usage juif, des lettres ini­tiales R. M. b. M. de son nom entier. Dans les livres latins, il est sou­vent cité sous les noms de Moïse le Cor­douan (Moses Cor­du­ben­sis), parce qu’il naquit à Cor­doue, et de Moïse l’Égyptien (Moses Ægyp­tius), parce que, chas­sé par les per­sé­cu­tions reli­gieuses des Almo­hades, il dut se réfu­gier en Égypte, où il devint pre­mier méde­cin du Sul­tan. On aurait pu ajou­ter à ces noms celui de Moïse le Pro­ven­çal, parce que la Pro­vence don­na asile à la plus grande par­tie des Juifs expul­sés du midi de l’Espagne; et que c’est à Lunel, et non au Caire, que «Le Guide des éga­rés» fut tra­duit de l’arabe en hébreu par Samuel ben Yéhu­da ibn Tibon******, lequel enta­ma sa tra­duc­tion du vivant même de Maï­mo­nide. Dans l’«Épître à Rab­bi Samuel ibn Tibon sur la tra­duc­tion du “Guide des éga­rés”» et l’«Épître à la com­mu­nau­té de Lunel», Maï­mo­nide fait de cette com­mu­nau­té pro­ven­çale son héri­tière spi­ri­tuelle : «Je suis», dit-il*******, «[un] auteur en langue arabe, cette langue dont le soleil décline… [Mais] vous, maîtres et proches, affer­mis­sez-vous! For­ti­fiez vos cœurs; car je viens pro­cla­mer ceci : en ces temps d’affliction, nul n’est plus là pour bran­dir l’étendard de Moïse, ni pour appro­fon­dir les paroles des maîtres du Tal­mud… à part vous-mêmes et ceux des cités de vos régions. Vous qui êtes conti­nuel­le­ment absor­bés, comme je le sais, dans l’étude et l’interprétation des textes; vous, dépo­si­taires de l’intellect et du savoir! Sachez qu’en maints autres lieux, la Tora a été éga­rée par ses propres fils… Sur la terre d’Israël et à tra­vers toute la Syrie, un seul endroit, je veux dire Alep, compte quelques sages qui méditent la Tora… Pour ce qui est des cités du Magh­reb, dans notre mal­heur, nous avons appris quel décret a été pro­non­cé contre les Juifs qui s’y trouvent. Il n’est donc point de salut nulle part, si ce n’est auprès de vous, frères, figures de notre rédemp­tion.»

* Par­fois trans­crit «Al-sumûm wa-al-mutaḥar­riz min al-adwiya al-qitâ­la», «Al-sumūm wal-mutaḥar­riz min al-adwiya al-qitā­lah», «As-somum u al-mota­har­riz mim al-aduiya al-qat­ta­la», «As-sumûm wa’l-mutaḥarriz min al-adwiya al-qat­tâ­la», «As-sumum wa’l-mutaharriz min al-adwiya al-qut­ta­la» ou «As-somoûm w’al-motaharriz min al-adwiya al-qat­tâ­la». Haut

** Par­fois tra­duit «Des poi­sons et des pré­ser­va­tifs contre les remèdes mor­tels». Haut

*** En hébreu רבי משה בן מימון. Par­fois trans­crit Moses ben Mei­mun, Môsheh ben May­mûn, Moïse ben Mai­moun, Moyses ben Mai­mon, Moyse ben Mai­mon, Moshe ben May­mon, Mosche ben Mai­mon, Moše ben Maj­mon ou Moché ben Maï­mon. Haut

**** En hébreu «ממשה עד משה לא קם כמשה». Par­fois trans­crit «Mi-Mosheh ‘ad Mosheh, lo qam ke-Mosheh», «Mimo­sché ad Mosché, lo kam ca Mosché», «Memoshe ad Moshe, lo kam k’Moshe», «Mi-Moshe we-’ad Moshe, lo kom ke-Moshe» ou «Mi-Mošé we-‘ad Mošé, lo qam ke-Mošé». Haut

***** En hébreu רמב״ם. Haut

****** En hébreu שמואל בן יהודה אבן תיבון. Par­fois trans­crit Samuel ben Judah ibn Tib­bon, Samuel ben Yehou­da ibn Tib­bon ou Samuel ben Jehu­da ibn Tib­bon. Haut

******* «Lettres de Fostat • La Gué­ri­son par l’esprit», p. 45 & 47-48. Haut

Maïmonide, «Traité de logique»

éd. D. de Brouwer, coll. Midrash-Références, Paris

éd. D. de Brou­wer, coll. Midrash-Réfé­rences, Paris

Il s’agit du «Trai­té de logique» («Maka­lah fi-sinaat al-man­tik»*) de Rab­bi Moïse ben Maï­mon**, dit Maï­mo­nide. C’est l’un des phi­lo­sophes les plus célèbres qu’aient eus les Juifs, les­quels ont cou­tume de dire pour expri­mer leur admi­ra­tion envers lui : «Depuis Moïse (le pro­phète) jusqu’à Moïse (le phi­lo­sophe), il n’y a point eu d’autre Moïse» («Mi Moshé ad Moshé, lo kam ké Moshé»***). Dans les livres hébraïques, il est sou­vent dési­gné par le nom de Ram­bam**** com­po­sé, selon l’usage juif, des lettres ini­tiales R. M. b. M. de son nom entier. Dans les livres latins, il est sou­vent cité sous les noms de Moïse le Cor­douan (Moses Cor­du­ben­sis), parce qu’il naquit à Cor­doue, et de Moïse l’Égyptien (Moses Ægyp­tius), parce que, chas­sé par les per­sé­cu­tions reli­gieuses des Almo­hades, il dut se réfu­gier en Égypte, où il devint pre­mier méde­cin du Sul­tan. On aurait pu ajou­ter à ces noms celui de Moïse le Pro­ven­çal, parce que la Pro­vence don­na asile à la plus grande par­tie des Juifs expul­sés du midi de l’Espagne; et que c’est à Lunel, et non au Caire, que «Le Guide des éga­rés» fut tra­duit de l’arabe en hébreu par Samuel ben Yéhu­da ibn Tibon*****, lequel enta­ma sa tra­duc­tion du vivant même de Maï­mo­nide. Dans l’«Épître à Rab­bi Samuel ibn Tibon sur la tra­duc­tion du “Guide des éga­rés”» et l’«Épître à la com­mu­nau­té de Lunel», Maï­mo­nide fait de cette com­mu­nau­té pro­ven­çale son héri­tière spi­ri­tuelle : «Je suis», dit-il******, «[un] auteur en langue arabe, cette langue dont le soleil décline… [Mais] vous, maîtres et proches, affer­mis­sez-vous! For­ti­fiez vos cœurs; car je viens pro­cla­mer ceci : en ces temps d’affliction, nul n’est plus là pour bran­dir l’étendard de Moïse, ni pour appro­fon­dir les paroles des maîtres du Tal­mud… à part vous-mêmes et ceux des cités de vos régions. Vous qui êtes conti­nuel­le­ment absor­bés, comme je le sais, dans l’étude et l’interprétation des textes; vous, dépo­si­taires de l’intellect et du savoir! Sachez qu’en maints autres lieux, la Tora a été éga­rée par ses propres fils… Sur la terre d’Israël et à tra­vers toute la Syrie, un seul endroit, je veux dire Alep, compte quelques sages qui méditent la Tora… Pour ce qui est des cités du Magh­reb, dans notre mal­heur, nous avons appris quel décret a été pro­non­cé contre les Juifs qui s’y trouvent. Il n’est donc point de salut nulle part, si ce n’est auprès de vous, frères, figures de notre rédemp­tion.»

* Par­fois trans­crit «Maka­la fî sana‘at ’al-man­tik», «Maqā­la fī ṣinā‘at al-manṭiq», «Mâkâ­lah fi-siné at al man­tik», «Maqā­lah fi ṣinā‘at al-man­tiq» ou «Maqâ­la fî çinâ’at al-man­tiq». Haut

** En hébreu רבי משה בן מימון. Par­fois trans­crit Moses ben Mei­mun, Môsheh ben May­mûn, Moïse ben Mai­moun, Moyses ben Mai­mon, Moyse ben Mai­mon, Moshe ben May­mon, Mosche ben Mai­mon, Moše ben Maj­mon ou Moché ben Maï­mon. Haut

*** En hébreu «ממשה עד משה לא קם כמשה». Par­fois trans­crit «Mi-Mosheh ‘ad Mosheh, lo qam ke-Mosheh», «Mimo­sché ad Mosché, lo kam ca Mosché», «Memoshe ad Moshe, lo kam k’Moshe», «Mi-Moshe we-’ad Moshe, lo kom ke-Moshe» ou «Mi-Mošé we-‘ad Mošé, lo qam ke-Mošé». Haut

**** En hébreu רמב״ם. Haut

***** En hébreu שמואל בן יהודה אבן תיבון. Par­fois trans­crit Samuel ben Judah ibn Tib­bon, Samuel ben Yehou­da ibn Tib­bon ou Samuel ben Jehu­da ibn Tib­bon. Haut

****** «Lettres de Fostat • La Gué­ri­son par l’esprit», p. 45 & 47-48. Haut

Maïmonide, «Lettres de Fostat • La Guérison par l’esprit»

éd. Bibliophane-D. Radford, coll. L’Entre nous, Paris

éd. Biblio­phane-D. Rad­ford, coll. L’Entre nous, Paris

Il s’agit d’une tra­duc­tion indi­recte de «La Gué­ri­son par l’esprit» («Fi tad­bir as-sih­ha»*, lit­té­ra­le­ment «Sur le régime de la san­té») et autres œuvres de Rab­bi Moïse ben Maï­mon**, dit Maï­mo­nide. C’est l’un des phi­lo­sophes les plus célèbres qu’aient eus les Juifs, les­quels ont cou­tume de dire pour expri­mer leur admi­ra­tion envers lui : «Depuis Moïse (le pro­phète) jusqu’à Moïse (le phi­lo­sophe), il n’y a point eu d’autre Moïse» («Mi Moshé ad Moshé, lo kam ké Moshé»***). Dans les livres hébraïques, il est sou­vent dési­gné par le nom de Ram­bam**** com­po­sé, selon l’usage juif, des lettres ini­tiales R. M. b. M. de son nom entier. Dans les livres latins, il est sou­vent cité sous les noms de Moïse le Cor­douan (Moses Cor­du­ben­sis), parce qu’il naquit à Cor­doue, et de Moïse l’Égyptien (Moses Ægyp­tius), parce que, chas­sé par les per­sé­cu­tions reli­gieuses des Almo­hades, il dut se réfu­gier en Égypte, où il devint pre­mier méde­cin du Sul­tan. On aurait pu ajou­ter à ces noms celui de Moïse le Pro­ven­çal, parce que la Pro­vence don­na asile à la plus grande par­tie des Juifs expul­sés du midi de l’Espagne; et que c’est à Lunel, et non au Caire, que «Le Guide des éga­rés» fut tra­duit de l’arabe en hébreu par Samuel ben Yéhu­da ibn Tibon*****, lequel enta­ma sa tra­duc­tion du vivant même de Maï­mo­nide. Dans l’«Épître à Rab­bi Samuel ibn Tibon sur la tra­duc­tion du “Guide des éga­rés”» et l’«Épître à la com­mu­nau­té de Lunel», Maï­mo­nide fait de cette com­mu­nau­té pro­ven­çale son héri­tière spi­ri­tuelle : «Je suis», dit-il******, «[un] auteur en langue arabe, cette langue dont le soleil décline… [Mais] vous, maîtres et proches, affer­mis­sez-vous! For­ti­fiez vos cœurs; car je viens pro­cla­mer ceci : en ces temps d’affliction, nul n’est plus là pour bran­dir l’étendard de Moïse, ni pour appro­fon­dir les paroles des maîtres du Tal­mud… à part vous-mêmes et ceux des cités de vos régions. Vous qui êtes conti­nuel­le­ment absor­bés, comme je le sais, dans l’étude et l’interprétation des textes; vous, dépo­si­taires de l’intellect et du savoir! Sachez qu’en maints autres lieux, la Tora a été éga­rée par ses propres fils… Sur la terre d’Israël et à tra­vers toute la Syrie, un seul endroit, je veux dire Alep, compte quelques sages qui méditent la Tora… Pour ce qui est des cités du Magh­reb, dans notre mal­heur, nous avons appris quel décret a été pro­non­cé contre les Juifs qui s’y trouvent. Il n’est donc point de salut nulle part, si ce n’est auprès de vous, frères, figures de notre rédemp­tion.»

* Par­fois trans­crit «Fī tadbīr aṣ-ṣiḥḥat», «Fi tad­bir al-sih­hah», «Fî tad­bîr al-siha» ou «Fi tad­bir-s-sih­ha». Haut

** En hébreu רבי משה בן מימון. Par­fois trans­crit Moses ben Mei­mun, Môsheh ben May­mûn, Moïse ben Mai­moun, Moyses ben Mai­mon, Moyse ben Mai­mon, Moshe ben May­mon, Mosche ben Mai­mon, Moše ben Maj­mon ou Moché ben Maï­mon. Haut

*** En hébreu «ממשה עד משה לא קם כמשה». Par­fois trans­crit «Mi-Mosheh ‘ad Mosheh, lo qam ke-Mosheh», «Mimo­sché ad Mosché, lo kam ca Mosché», «Memoshe ad Moshe, lo kam k’Moshe», «Mi-Moshe we-’ad Moshe, lo kom ke-Moshe» ou «Mi-Mošé we-‘ad Mošé, lo qam ke-Mošé». Haut

**** En hébreu רמב״ם. Haut

***** En hébreu שמואל בן יהודה אבן תיבון. Par­fois trans­crit Samuel ben Judah ibn Tib­bon, Samuel ben Yehou­da ibn Tib­bon ou Samuel ben Jehu­da ibn Tib­bon. Haut

****** «Lettres de Fostat • La Gué­ri­son par l’esprit», p. 45 & 47-48. Haut

Maïmonide, «Le Guide des égarés : traité de théologie et de philosophie. Tome III»

XIXᵉ siècle

XIXe siècle

Il s’agit du «Guide des éga­rés»*Dala­lat al-hayi­rin»**) de Rab­bi Moïse ben Maï­mon***, dit Maï­mo­nide. C’est l’un des phi­lo­sophes les plus célèbres qu’aient eus les Juifs, les­quels ont cou­tume de dire pour expri­mer leur admi­ra­tion envers lui : «Depuis Moïse (le pro­phète) jusqu’à Moïse (le phi­lo­sophe), il n’y a point eu d’autre Moïse» («Mi Moshé ad Moshé, lo kam ké Moshé»****). Dans les livres hébraïques, il est sou­vent dési­gné par le nom de Ram­bam***** com­po­sé, selon l’usage juif, des lettres ini­tiales R. M. b. M. de son nom entier. Dans les livres latins, il est sou­vent cité sous les noms de Moïse le Cor­douan (Moses Cor­du­ben­sis), parce qu’il naquit à Cor­doue, et de Moïse l’Égyptien (Moses Ægyp­tius), parce que, chas­sé par les per­sé­cu­tions reli­gieuses des Almo­hades, il dut se réfu­gier en Égypte, où il devint pre­mier méde­cin du Sul­tan. On aurait pu ajou­ter à ces noms celui de Moïse le Pro­ven­çal, parce que la Pro­vence don­na asile à la plus grande par­tie des Juifs expul­sés du midi de l’Espagne; et que c’est à Lunel, et non au Caire, que «Le Guide des éga­rés» fut tra­duit de l’arabe en hébreu par Samuel ben Yéhu­da ibn Tibon******, lequel enta­ma sa tra­duc­tion du vivant même de Maï­mo­nide. Dans l’«Épître à Rab­bi Samuel ibn Tibon sur la tra­duc­tion du “Guide des éga­rés”» et l’«Épître à la com­mu­nau­té de Lunel», Maï­mo­nide fait de cette com­mu­nau­té pro­ven­çale son héri­tière spi­ri­tuelle : «Je suis», dit-il*******, «[un] auteur en langue arabe, cette langue dont le soleil décline… [Mais] vous, maîtres et proches, affer­mis­sez-vous! For­ti­fiez vos cœurs; car je viens pro­cla­mer ceci : en ces temps d’affliction, nul n’est plus là pour bran­dir l’étendard de Moïse, ni pour appro­fon­dir les paroles des maîtres du Tal­mud… à part vous-mêmes et ceux des cités de vos régions. Vous qui êtes conti­nuel­le­ment absor­bés, comme je le sais, dans l’étude et l’interprétation des textes; vous, dépo­si­taires de l’intellect et du savoir! Sachez qu’en maints autres lieux, la Tora a été éga­rée par ses propres fils… Sur la terre d’Israël et à tra­vers toute la Syrie, un seul endroit, je veux dire Alep, compte quelques sages qui méditent la Tora… Pour ce qui est des cités du Magh­reb, dans notre mal­heur, nous avons appris quel décret a été pro­non­cé contre les Juifs qui s’y trouvent. Il n’est donc point de salut nulle part, si ce n’est auprès de vous, frères, figures de notre rédemp­tion.»

* Par­fois tra­duit «Guide pour ceux qui sont dans la per­plexi­té», «Guide des per­plexes», «Guide des che­mins tor­tueux», «Doc­teur de ceux qui chan­cellent», «Guide des indé­cis» ou «Guide des dévoyés». Haut

** Par­fois trans­crit «Dela­lat elhaï­rin», «Dalā­lat al-ḥā’irīn», «Dala­lat al-harin», «Delâletü’l-hairîn» ou «Dala­la­tul hai­rin». Haut

*** En hébreu רבי משה בן מימון. Par­fois trans­crit Moses ben Mei­mun, Môsheh ben May­mûn, Moïse ben Mai­moun, Moyses ben Mai­mon, Moyse ben Mai­mon, Moshe ben May­mon, Mosche ben Mai­mon, Moše ben Maj­mon ou Moché ben Maï­mon. Haut

**** En hébreu «ממשה עד משה לא קם כמשה». Par­fois trans­crit «Mi-Mosheh ‘ad Mosheh, lo qam ke-Mosheh», «Mimo­sché ad Mosché, lo kam ca Mosché», «Memoshe ad Moshe, lo kam k’Moshe», «Mi-Moshe we-’ad Moshe, lo kom ke-Moshe» ou «Mi-Mošé we-‘ad Mošé, lo qam ke-Mošé». Haut

***** En hébreu רמב״ם. Haut

****** En hébreu שמואל בן יהודה אבן תיבון. Par­fois trans­crit Samuel ben Judah ibn Tib­bon, Samuel ben Yehou­da ibn Tib­bon ou Samuel ben Jehu­da ibn Tib­bon. Haut

******* «Lettres de Fostat • La Gué­ri­son par l’esprit», p. 45 & 47-48. Haut

Maïmonide, «Le Guide des égarés : traité de théologie et de philosophie. Tome II»

XIXᵉ siècle

XIXe siècle

Il s’agit du «Guide des éga­rés»*Dala­lat al-hayi­rin»**) de Rab­bi Moïse ben Maï­mon***, dit Maï­mo­nide. C’est l’un des phi­lo­sophes les plus célèbres qu’aient eus les Juifs, les­quels ont cou­tume de dire pour expri­mer leur admi­ra­tion envers lui : «Depuis Moïse (le pro­phète) jusqu’à Moïse (le phi­lo­sophe), il n’y a point eu d’autre Moïse» («Mi Moshé ad Moshé, lo kam ké Moshé»****). Dans les livres hébraïques, il est sou­vent dési­gné par le nom de Ram­bam***** com­po­sé, selon l’usage juif, des lettres ini­tiales R. M. b. M. de son nom entier. Dans les livres latins, il est sou­vent cité sous les noms de Moïse le Cor­douan (Moses Cor­du­ben­sis), parce qu’il naquit à Cor­doue, et de Moïse l’Égyptien (Moses Ægyp­tius), parce que, chas­sé par les per­sé­cu­tions reli­gieuses des Almo­hades, il dut se réfu­gier en Égypte, où il devint pre­mier méde­cin du Sul­tan. On aurait pu ajou­ter à ces noms celui de Moïse le Pro­ven­çal, parce que la Pro­vence don­na asile à la plus grande par­tie des Juifs expul­sés du midi de l’Espagne; et que c’est à Lunel, et non au Caire, que «Le Guide des éga­rés» fut tra­duit de l’arabe en hébreu par Samuel ben Yéhu­da ibn Tibon******, lequel enta­ma sa tra­duc­tion du vivant même de Maï­mo­nide. Dans l’«Épître à Rab­bi Samuel ibn Tibon sur la tra­duc­tion du “Guide des éga­rés”» et l’«Épître à la com­mu­nau­té de Lunel», Maï­mo­nide fait de cette com­mu­nau­té pro­ven­çale son héri­tière spi­ri­tuelle : «Je suis», dit-il*******, «[un] auteur en langue arabe, cette langue dont le soleil décline… [Mais] vous, maîtres et proches, affer­mis­sez-vous! For­ti­fiez vos cœurs; car je viens pro­cla­mer ceci : en ces temps d’affliction, nul n’est plus là pour bran­dir l’étendard de Moïse, ni pour appro­fon­dir les paroles des maîtres du Tal­mud… à part vous-mêmes et ceux des cités de vos régions. Vous qui êtes conti­nuel­le­ment absor­bés, comme je le sais, dans l’étude et l’interprétation des textes; vous, dépo­si­taires de l’intellect et du savoir! Sachez qu’en maints autres lieux, la Tora a été éga­rée par ses propres fils… Sur la terre d’Israël et à tra­vers toute la Syrie, un seul endroit, je veux dire Alep, compte quelques sages qui méditent la Tora… Pour ce qui est des cités du Magh­reb, dans notre mal­heur, nous avons appris quel décret a été pro­non­cé contre les Juifs qui s’y trouvent. Il n’est donc point de salut nulle part, si ce n’est auprès de vous, frères, figures de notre rédemp­tion.»

* Par­fois tra­duit «Guide pour ceux qui sont dans la per­plexi­té», «Guide des per­plexes», «Guide des che­mins tor­tueux», «Doc­teur de ceux qui chan­cellent», «Guide des indé­cis» ou «Guide des dévoyés». Haut

** Par­fois trans­crit «Dela­lat elhaï­rin», «Dalā­lat al-ḥā’irīn», «Dala­lat al-harin», «Delâletü’l-hairîn» ou «Dala­la­tul hai­rin». Haut

*** En hébreu רבי משה בן מימון. Par­fois trans­crit Moses ben Mei­mun, Môsheh ben May­mûn, Moïse ben Mai­moun, Moyses ben Mai­mon, Moyse ben Mai­mon, Moshe ben May­mon, Mosche ben Mai­mon, Moše ben Maj­mon ou Moché ben Maï­mon. Haut

**** En hébreu «ממשה עד משה לא קם כמשה». Par­fois trans­crit «Mi-Mosheh ‘ad Mosheh, lo qam ke-Mosheh», «Mimo­sché ad Mosché, lo kam ca Mosché», «Memoshe ad Moshe, lo kam k’Moshe», «Mi-Moshe we-’ad Moshe, lo kom ke-Moshe» ou «Mi-Mošé we-‘ad Mošé, lo qam ke-Mošé». Haut

***** En hébreu רמב״ם. Haut

****** En hébreu שמואל בן יהודה אבן תיבון. Par­fois trans­crit Samuel ben Judah ibn Tib­bon, Samuel ben Yehou­da ibn Tib­bon ou Samuel ben Jehu­da ibn Tib­bon. Haut

******* «Lettres de Fostat • La Gué­ri­son par l’esprit», p. 45 & 47-48. Haut

Maïmonide, «Le Guide des égarés : traité de théologie et de philosophie. Tome I»

XIXᵉ siècle

XIXe siècle

Il s’agit du «Guide des éga­rés»*Dala­lat al-hayi­rin»**) de Rab­bi Moïse ben Maï­mon***, dit Maï­mo­nide. C’est l’un des phi­lo­sophes les plus célèbres qu’aient eus les Juifs, les­quels ont cou­tume de dire pour expri­mer leur admi­ra­tion envers lui : «Depuis Moïse (le pro­phète) jusqu’à Moïse (le phi­lo­sophe), il n’y a point eu d’autre Moïse» («Mi Moshé ad Moshé, lo kam ké Moshé»****). Dans les livres hébraïques, il est sou­vent dési­gné par le nom de Ram­bam***** com­po­sé, selon l’usage juif, des lettres ini­tiales R. M. b. M. de son nom entier. Dans les livres latins, il est sou­vent cité sous les noms de Moïse le Cor­douan (Moses Cor­du­ben­sis), parce qu’il naquit à Cor­doue, et de Moïse l’Égyptien (Moses Ægyp­tius), parce que, chas­sé par les per­sé­cu­tions reli­gieuses des Almo­hades, il dut se réfu­gier en Égypte, où il devint pre­mier méde­cin du Sul­tan. On aurait pu ajou­ter à ces noms celui de Moïse le Pro­ven­çal, parce que la Pro­vence don­na asile à la plus grande par­tie des Juifs expul­sés du midi de l’Espagne; et que c’est à Lunel, et non au Caire, que «Le Guide des éga­rés» fut tra­duit de l’arabe en hébreu par Samuel ben Yéhu­da ibn Tibon******, lequel enta­ma sa tra­duc­tion du vivant même de Maï­mo­nide. Dans l’«Épître à Rab­bi Samuel ibn Tibon sur la tra­duc­tion du “Guide des éga­rés”» et l’«Épître à la com­mu­nau­té de Lunel», Maï­mo­nide fait de cette com­mu­nau­té pro­ven­çale son héri­tière spi­ri­tuelle : «Je suis», dit-il*******, «[un] auteur en langue arabe, cette langue dont le soleil décline… [Mais] vous, maîtres et proches, affer­mis­sez-vous! For­ti­fiez vos cœurs; car je viens pro­cla­mer ceci : en ces temps d’affliction, nul n’est plus là pour bran­dir l’étendard de Moïse, ni pour appro­fon­dir les paroles des maîtres du Tal­mud… à part vous-mêmes et ceux des cités de vos régions. Vous qui êtes conti­nuel­le­ment absor­bés, comme je le sais, dans l’étude et l’interprétation des textes; vous, dépo­si­taires de l’intellect et du savoir! Sachez qu’en maints autres lieux, la Tora a été éga­rée par ses propres fils… Sur la terre d’Israël et à tra­vers toute la Syrie, un seul endroit, je veux dire Alep, compte quelques sages qui méditent la Tora… Pour ce qui est des cités du Magh­reb, dans notre mal­heur, nous avons appris quel décret a été pro­non­cé contre les Juifs qui s’y trouvent. Il n’est donc point de salut nulle part, si ce n’est auprès de vous, frères, figures de notre rédemp­tion.»

* Par­fois tra­duit «Guide pour ceux qui sont dans la per­plexi­té», «Guide des per­plexes», «Guide des che­mins tor­tueux», «Doc­teur de ceux qui chan­cellent», «Guide des indé­cis» ou «Guide des dévoyés». Haut

** Par­fois trans­crit «Dela­lat elhaï­rin», «Dalā­lat al-ḥā’irīn», «Dala­lat al-harin», «Delâletü’l-hairîn» ou «Dala­la­tul hai­rin». Haut

*** En hébreu רבי משה בן מימון. Par­fois trans­crit Moses ben Mei­mun, Môsheh ben May­mûn, Moïse ben Mai­moun, Moyses ben Mai­mon, Moyse ben Mai­mon, Moshe ben May­mon, Mosche ben Mai­mon, Moše ben Maj­mon ou Moché ben Maï­mon. Haut

**** En hébreu «ממשה עד משה לא קם כמשה». Par­fois trans­crit «Mi-Mosheh ‘ad Mosheh, lo qam ke-Mosheh», «Mimo­sché ad Mosché, lo kam ca Mosché», «Memoshe ad Moshe, lo kam k’Moshe», «Mi-Moshe we-’ad Moshe, lo kom ke-Moshe» ou «Mi-Mošé we-‘ad Mošé, lo qam ke-Mošé». Haut

***** En hébreu רמב״ם. Haut

****** En hébreu שמואל בן יהודה אבן תיבון. Par­fois trans­crit Samuel ben Judah ibn Tib­bon, Samuel ben Yehou­da ibn Tib­bon ou Samuel ben Jehu­da ibn Tib­bon. Haut

******* «Lettres de Fostat • La Gué­ri­son par l’esprit», p. 45 & 47-48. Haut